C’est lundi, que lisez-vous ? (38)


Bon malgré le confinement, on ne peut pas dire que je prenne beaucoup le temps de lire. Entre le télé-travail, le sport et les tâches quotidiennes (je n’ai jamais autant cuisiné ^^), la lecture arrive bien après. Bon, j’avoue, je joue aussi un peu (beaucoup) sur mon ordi, ce que je ne fais jamais en temps normal. Bref, deux semaines après le dernier numéro, voilà un nouveau « C’est lundi, que lisez-vous ? » ! 😀

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C’est I believe in pixie dust qui répertorie les liens chaque lundi.



J’ai fini de lire et j’ai lu…

Chevauche-Brumes, T. 1. Troisième livre lu dans le cadre du Prix Imaginales des Bibliothécaires et celui qui m’a le plus convaincue depuis le début. Quelques imperfections mais globalement une intrigue qui tient en haleine et des personnages assez charismatiques (à part les 3 “chefs” de la troupe que j’ai eu du mal à différencier). Finalement un tome qui peut se lire seul mais je ne serais pas contre l’idée de découvrir la suite.
La Lyre et le Glaive, T. 1. Quatrième livre lu dans le cadre du Prix Imaginales des Bibliothécaires et comme pour le précédent, je suis plutôt convaincue. Pour le coup, j’ai trouvé le rythme un petit peu plus lent (donc j’ai été moins tenue en haleine) mais les personnages m’ont semblé encore plus construits et complexes avec des intrigues et manipulations politiques intéressantes. Par contre l’aspect “nouvelle religion” qui m’attirait de prime abord n’est pas tant mis en avant dans ce premier tome. Dans la suite ? En tout cas, le dernier chapitre m’a beaucoup plu, très émouvant et assez marquant.
Nos vies en l’air. Un tout petit roman de moins de 200 pages qui se dévore d’une traite. C’est de la littérature ado contemporaine (pas d’imaginaire là-dedans), très ancrée dans son époque. L’histoire d’une rencontre entre deux ados qui n’ont plus rien à perdre, elle détruite par le harcèlement scolaire quotidien (notamment sur les réseaux), lui brisé par les drames familiaux. Il suffit d’une rencontre pour tout changer.
Locke & Key, T. 1, 2 et 3. Je ne comprends pas pourquoi j’ai attendu tant de temps avant de me plonger dans cette série de comics imaginée par Joe Hill (le fils de Stephen King). C’est flippant, intriguant et surtout – et c’est le point fort – on rencontre des personnages plus vrais que nature ! Je suis accro ! Bon, par contre, la série Netflix adaptée semble beaucoup moins bonne (très jeunesse) alors je ne suis pas sûre de tenter.


Je lis…

Les Furtifs se déroule dans un futur proche, une vingtaine, une trentaine d’années, pas beaucoup plus. Nous sommes entrés de plain-pied dans la société de la traçabilité maximale : la France que nous connaissons est un pays transformé, dont les villes ont été privatisées. Le groupe télécom Orange s’est ainsi offert la ville du même nom, tandis que Paris appartient à LVMH.
Dans l’angle mort…
Au menu, Big Data et contrôle absolu : bienvenue dans le pays de l’accessibilité, où les riches disposent de droits spécifiques pour arpenter rues, squares et quartiers, quand les pauvres, eux, sont privés de circulation…
Dans cette société quadrillée poussée à son extrême se retrouvent les Furtifs. « Votre angle mort est leur lieu de vie », dit-on. Leur existence est d’ailleurs remise en cause : sont-ils des humains, des animaux — ou même des êtres vivants ? Ils semblent capables d’absorber la matière, mais, si l’on parvient à les voir, ils se pétrifient et meurent…
Bien entendu, un tel potentiel ne saurait rester inexploité pour l’homme et l’armée traque ces créatures, ayant formé des équipes de chasseurs avec des spécialités propres. Les liens s’opèrent définitivement entre les thèmes damasiens par excellence et les œuvres passées.
Dans ce groupe, il y a un héros, dont la fille a disparu : a-t-elle été enlevée par les Furtifs ?

Pour promouvoir une certaine identité nationale, les historiens d’antan n’ont cessé d’héroïser « nos ancêtres les Gaulois ». Cet album ébouriffant, qui raconte la vie des Gaules sous domination romaine au cours des cinq premiers siècles de notre ère, rompt avec ces récits mythologiques. Plongeant le lecteur dans le quotidien des Gaulois (romanisés) et dans l’intimité des notables (avinés), il démonte avec humour le mythe des Gaules résistantes et de l’exception culturelle « gallo-romaine ». Reste que la « Paix romaine » n’est pas douce pour tout le monde. Le martyre des premiers chrétiens en témoigne. Ils mirent des siècles à imposer leur dieu, au grand dam de Taranis et d’Épona, divinités gauloises au caractère trempé, qui guident nos pas dans cette époque tumultueuse.

Résumé du tome 1 :
Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que FITZ reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’ enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame…


Je vais lire…


Et vous ? Belles lectures et à bientôt !


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4 pensées sur “C’est lundi, que lisez-vous ? (38)

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