Le Coin des Docs [2]


Bon, dans le premier numéro je vous avais parlé de 12 documentaires et vous avez annoncé que je n’attendrais pas d’en avoir lu autant avant de refaire un article… Oui, bon. Je vous propose aujourd’hui 9 nouveaux documentaires/essais et la plupart ont été d’excellentes découvertes !


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❤ Âme de Sorcière ou la Magie du Féminin de O. CHABRILLAC, Solar. Pour l’acheter : Âme de sorcière

Symbole subversif de la révolte féministe, la figure de la sorcière est aujourd’hui de retour, prête à questionner nos choix, notre rapport au monde, à la nature, au corps, à la sexualité, à la rationalité… Et ce qu’elle a à nous apprendre peut changer nos vies !
Guérisseuses, sages-femmes d’antan, femmes de pouvoirs aux mœurs libres et sans tabous… Les sorcières ont été persécutées pour avoir osé, en leur temps, défier l’ordre établi. Loin des clichés et du folklore, elles ont laissé en héritage un savoir riche et multiple qui nous bouscule encore.
Odile Chabrillac revisite dans cet ouvrage l’histoire des sorcières, leurs savoirs et leurs pouvoirs, explorant de nombreux thèmes du féminin et du développement personnel. Célébrer son corps et sa sensualité, se ressourcer dans la nature, utiliser les vertus des plantes et des herbes, s’ouvrir à l’énergie et à l’intuition, s’émanciper dans la solitude comme dans la sororité… sont autant de pistes pour toucher à la magie du féminin.
Sur les pas des sorcières, ce livre invite chaque femme à expérimenter une féminité libre, puissante et bienveillante.

Un titre qui a beaucoup résonné en moi. J’ai trouvé le propos intelligent car l’autrice revient sur la figure de la Sorcière d’un point de vue historique, anthropologique, sociologique et presque philosophique. C’est très abordable et donc idéal pour commencer sur le sujet, avant de lire du Mona Chollet par exemple. On y redécouvre une femme peut-être trop en avance sur son temps pour qui l’idée de liberté prend tout son sens. Je me suis beaucoup retrouvée là-dedans.
Petit bémol malgré tout en ce qui concerne la deuxième partie du livre (ce qui correspond globalement au dernier tiers) qui laisse l’aspect « documentaire  scientifique vulgarisé » pour passer du côté développement personnel et qui m’a, personnellement, moins touchée/apporté. J’ai toujours une impression de « too much » avec les bouquins de développement personnel car on entre de plein fouet dans les clichés (à mon goût) et c’en est parfois ridicule. Ce qui est paradoxal parce que j’applique assez naturellement la plupart des choses décrites par Odile Chabrillac mais les voir écrites noir sur blanc dans un « guide », ça me gêne presque. Pour moi ça devrait rester de l’ordre de l’intimité.
Mais bref, pour toute la première partie du livre, plus « scientifique », j’ai beaucoup aimé ma découverte et la recommande chaudement si la figure de la Sorcière vous intrigue.


Dire, ne pas dire, T. 4 de l’Académie française, Editions Philippe Rey. Pour l’acheter : Dire, ne pas dire, T. 4

Dit-on résoudre un dilemme ou un dilemne ? Doit-on rabattre ou rebattre les oreilles ? Fait-on ou effectue-t-on des progrès ? Dit-on courir ou encourir un risque ? Par quoi remplacer des anglicismes comme e-learning, twitter, task force ? Comment réagir face à la langue des sms et aux abréviations ?

Une sorte de dictionnaire des expressions erronées plus ou moins utilisées au quotidien et donc à tort. J’ai (ré)appris certaines règles et ça m’amuse assez. Bon après, il vaut mieux aimer la grammaire et l’histoire de la langue, ça reste souvent technique. Mon seul reproche vient de l’approche vraiment « fermée » au sujet de certains points, les anglicismes notamment. Je pense qu’au bout de la dixième référence, le lecteur aura compris que l’Académie française est CONTRE l’introduction de mots anglais dans notre quotidien. Je peux l’entendre et l’emploi de certains termes anglophones frise parfois le ridicule (c’est vraiment trop exagéré) mais il faut aussi vivre avec son temps, tous ne peuvent être repoussés en bloc. Un peu de souplesse donc, ce serait plus chouette.


❤ Vert : Histoire d’une couleur de M. PASTOUREAU, Seuil. Pour l’acheter : Vert, Histoire d’une couleur

Aimez-vous le vert ? À cette question les réponses sont partagées. En Europe, une personne sur six environ a le vert pour couleur préférée ; mais il s’en trouve presque autant pour détester le vert, tant chez les hommes que chez les femmes. Le vert est une couleur ambivalente, sinon ambiguë : symbole de vie, de sève, de chance et d’espérance d’un côté, il est de l’autre associé au poison, au malheur, au Diable et à ses créatures. Le livre de Michel Pastoureau retrace la longue histoire sociale, artistique et symbolique du vert dans les sociétés européennes, de la Grèce antique jusqu’à nos jours. Il souligne combien cette couleur qui a longtemps été difficile à fabriquer, et plus encore à fixer, n’est pas seulement celle de la végétation, mais aussi et surtout celle du Destin. Chimiquement instable, le vert a symboliquement été associé à tout ce qui était instable : l’enfance, l’amour, la chance, le jeu, le hasard, l’argent. Ce n’est qu’à l’époque romantique qu’il est définitivement devenu la couleur de la nature, puis celle de la santé, de l’hygiène et enfin de l’écologie. Aujourd’hui, l’Occident lui confie l’impossible mission de sauver la planète.

Poursuivie par sa mauvaise réputation, le vert est une couleur ambiguë qui traîne derrière elle une sacrée évolution. De l’Antiquité à nos jours, parfois adorée, souvent détestée… un essai passionnant et richement illustré (je ne suis pas sûre que ce soit le cas de la réédition poche), comme d’habitude avec Michel Pastoureau !
Le vert est ma couleur préférée, depuis toujours je pense. C’est d’ailleurs pour cela que j’aime tant les paysages verdoyants irlandais. Ou alors c’est parce que j’aime cette nature riche que j’aime le vert ? Mais bref, vous avez compris l’idée.
J’ai beaucoup lu Michel Pastoureau lors de mes études d’histoire de l’art, notamment ses autres essais sur les couleurs. Il se place d’un point de vue quasiment sociologique pour comprendre l’évolution de la perception du vert au fil de l’Histoire. Il prend par exemple en compte les rares éclairages antiques et médiévaux (les Hommes avaient donc une perception différente de ce qu’ils voyaient) et revient sur les superstitions liées aux différentes teintes.
J’ai toujours été passionnée par toute la symbolique liée aux couleurs, à leurs associations et par extension à leur utilisation dans l’art, le tissage, la religion… découvrir un livre de Michel Pastoureau est donc toujours riche d’enseignements !


Les Femmes qui aiment sont dangereuses de L. ADLER & E. LECOSSE, Flammarion. Pour l’acheter : Les femmes qui aiment sont dangereuses

« Une femme amoureuse en vaut cent. Par sa puissance sexuelle et son intelligence du coeur, elle peut, en se donnant à celui qu’elle a choisi, le capturer dans les rets de son désir et faire de lui son égal, voire son esclave. Le désir de la femme a toujours été perçu, et sous toutes les latitudes, plus fort, plus ensorcelant, plus mystérieux que le désir des hommes.  » Laure Adler. A l’origine était la femme, plurielle par nature, tour à tour objet d’amour, de fascination et de crainte. De la Vénus de Willendorf, image d’un idéal féminin tout-puissant, à la Mariée de Niki de Saint-Phalle, offrant le regard de la femme artiste sur sa propre destinée, la quête de l’éternel féminin jalonne l’histoire de l’art depuis les temps les plus anciens. Figures mythiques et tutélaires, les héroïnes amoureuses, d’Eve à Rita Hayworth et de Bethsabée à Camille Claudel, se révèlent brutales ou tendres, ambitieuses parfois, mais toujours ensorceleuses : dangereuses pour les autres et pour elles-mêmes. Parcourant cette galerie des amantes fatales, Laure Adler et Elisa Lécosse proposent un décryptage passionnant d’une histoire trop longtemps laissée aux seuls mains et regards des hommes. Explorant les archétypes, les codes de l’histoire de l’art et leur détournement au fil des époques, elles analysent le lent basculement des femmes vers l’autonomie amoureuse et la reconnaissance du corps et du désir.

J’avais déjà lu Les Femmes qui lisent sont dangereuses, des mêmes autrices, sur le même principe. J’avais alors été un peu frustrée par la brièveté des fiches explicatives installées en face des œuvres présentées… la mise en page est la même ici mais le choix des peintures/sculptures m’a davantage séduite (il faut dire que le préraphaélisme est plusieurs fois mis en avant). C’est introductif mais ce n’est pas désagréable à feuilleter.
Et contrairement aux deux titres précédents, centrés sur l’activité de la lecture, ce troisième opus offre une thématique beaucoup plus large et donc l’occasion de découvrir des œuvres beaucoup plus nombreuses et variées. Non parce que des enfants/femmes/hommes qui lisent dans les tableaux et autres œuvres d’art, il n’y en a quand même pas des milliers ; les descriptions étaient donc un petit peu redondantes.


❤ On n’y voit rien de D. ARASSE, Folio essais. Pour l’acheter : On n’y voit rien

Que fait-on quand on regarde une peinture ? A quoi pense-t-on ? Qu’imagine-t-on ? Comment dire, comment se dire à soi-même ce que l’on voit ou devine ? Et comment l’historien d’art peut-il interpréter sérieusement ce qu’il voit un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout ? En six courtes fictions narratives qui se présentent comme autant d’enquêtes sur des évidences du visible, de Velázquez à Titien, de Bruegel à Tintoret, Daniel Arasse propose des aventures du regard. Un seul point commun entre les tableaux envisagés : la peinture y révèle sa puissance en nous éblouissant, en démontrant que nous ne voyons rien de ce qu’elle nous montre. On n’y voit rien ! Mais ce rien, ce n’est pas rien. Écrit par un des historiens d’art les plus brillants d’aujourd’hui, ce livre adopte un ton vif, libre et drôle pour aborder le savoir sans fin que la peinture nous délivre à travers les siècles.

Voilà un titre lu lors de ma licence d’histoire de l’art. J’avais aimé à ce moment-là mais ma récente relecture m’a davantage parlé. Plus de bagage, plus de maturité donc plus de réflexions.
Le livre est découpé en « chapitres » qui correspondent à des « démonstrations » variées. Daniel Arasse choisit une œuvre d’art (un tableau par exemple) ou une thématique (la représentation de Marie-Madeleine) et argumente dans des formats différents, le premier utilisé étant la lettre (une correspondance entre deux personnes). Ces six « fictions narratives » permettent à l’auteur (et aux lecteurs) de se poser quelques questions : Comment regarder un tableau ? Comment se fait-il qu’en regardant la même œuvre, nous n’y voyions pas la même chose ? Pourquoi des détails incongrus comme un escargot en bord de toile ?… autant de réflexions qui nous permettent d’appréhender les œuvres différemment.
Si vous souhaitez vous plonger dans un essai d’histoire de l’art abordable (le dernier « chapitre » étant, à mon goût, le plus complexe) et passionnant, c’est vers Daniel Arasse qu’il faut vous tourner ! Et pour tester, je vous propose d’écouter le premier « chapitre » que je vous lis : disponible sur Soundcloud !


Homo Natura de V. CABANES, Buchet Chastel. Pour l’acheter : Homo Natura

Grâce à des conditions climatiques favorables et à des milieux de vie fertiles et foisonnants de biodiversité, nous avons prospéré pendant des millénaires. Toutefois, depuis deux siècles, nous avons aussi malmené l’écosystème qui nous abrite et nous nourrit car nous évoluons comme hors-sol, isolés du reste du vivant, oubliant que nous sommes des êtres de nature.
Nous devons réapprendre, à l’image des peuples premiers, notre rôle de gardiens. Nous devons retrouver le chemin d’une cohabitation harmonieuse avec les arbres, les plantes et les animaux mais aussi entre nous. Cette démarche exige de baisser nos armes économiques, de questionner notre rapport à la propriété, de limiter la souveraineté des États, de repenser la démocratie. Elle impose enfin de reconnaître que la nature a le droit d’exister et de se régénérer. C’est ainsi que nous pourrons garantir aux générations futures le droit à vivre dans un environnement sain et pérenne.

Un petit essai qui conforte mes idées et mes convictions à plein de niveaux et surtout l’envie de modifier ma façon de vivre, autant que faire se peut. Impossible d’aller vivre avec un peuple autochtone au milieu de nulle part mais quand même l’envie de m’approcher un peu plus de ces sociétés de chasseurs-cueilleurs respectueux de leur Terre Mère. De faire un peu, à mon niveau. Le colibri, tout ça…
Une centaine de pages qui disent beaucoup et de façon abordable. Une lecture qui rejoint celles faites précédemment, notamment grâce à Yuval Noah Harari, Peter Wohlleben, Cyril Dion et Pierre Rabhi.


Les règles… quelle aventure ! de E. THIEBAUT & M. MALLE, Editions La Ville brûle. Pour l’acheter : Les règles… quelle aventure !

Si tu fais partie de l’espèce humaine et que tu as un utérus, tu auras un jour tes règles, comme 3.5 milliards de personnes dans le monde. C’est normal, avoir ses règles est une chose naturelle et un signe de bonne santé ! Pourtant, tu entendras peut-être dire que c’est sale et que tu ne dois surtout pas en parler.
Les tabous, la peur, la honte… il est temps d’en finir avec tout ça et de faire enfin tes propres règles !

Voilà un titre plutôt destiné aux jeunes adolescentes, à la base, mais qui devrait être lu par tous, adolescents/adultes, femmes/hommes.
Les règles, vaste sujet. Et pourtant, alors que des milliards de personnes les vivent chaque jour sur la planète, alors que la plupart des femmes y sont confrontées quasiment 40 ans de leur vie (!)… personne n’en parle, ou presque.
Les autrices/illustratrices reviennent en long en large et en travers sur les règles/menstruations et autres appellations plus ou moins péjoratives. Aspects techniques et scientifiques (combien perd-on de sang chaque mois ?), croyances et superstitions (non, les femmes ayant leurs règles ne vont pas faire tourner les rillettes…), évolution de leur perception au fil des siècles (de nombreuses jeunes filles doivent encore rester cachées/enfermées chez elles pendant cette période !!!) mais aussi habitudes pratiques (quelles « protections hygiéniques » existent et lesquelles choisir ?) ; tout est décrypté. C’est abondamment illustré (humoristiquement), le texte est court, clair et aéré.
Bref, c’est le genre de petit guide que je mettrai dans les mains de ma fille si un jour j’en ai une (et dans les mains du papa aussi (et du fils s’il y en a un), tant qu’à faire !).


Harry Potter à l’école de la philosophie de M. CHAILLAN, Ellipses. Pour l’acheterHarry Potter à l’École de la Philosophie

Des dizaines sinon des centaines de millions de lecteurs aux quatre coins du monde ont voyagé dans le monde magique de Harry Potter, découvrant livre après livre et film après film, un univers merveilleux et fascinant. Mais savent-ils qu’en montant avec lui dans le « Poudlard Express » sur la voie 9 3/4, ils allaient s’ouvrir aux plus grandes thèses de la philosophie ?
Car Harry Potter ne nous fait pas seulement entrer à l’école des sorciers mais aussi à l’école platonicienne. Le sage Dumbledore se fait tour à tour stoïcien, adepte de Berkeley et maître de philosophie morale. Le fougueux Sirius Black est le porte-voix des thèses sartriennes sur la liberté humaine contre la vision déterministe du Professeur Trelawney. Lord Voldemort et ses Mangemorts, quant à eux, nous interrogent sur la philosophie de Nietzsche…
A Poudlard, on suit certes des cours de Défense contre les Forces du mal, de Métamorphose et de Sortilèges. On apprend aussi et surtout la philosophie. Le long cheminement de Harry jusqu’au combat final avec le Seigneur des Ténèbres dévoile même une philosophie de la finitude propre à l’œuvre de J. K. Rowling.
Cet ouvrage vous propose de revisiter les aventures de notre cher sorcier pour y vivre, avec un plaisir toujours renouvelé, une remarquable initiation à la philosophie.

Je ne sais pas vous mais moi je subis parfois, sinon des moqueries, du moins de l’étonnement un peu hautain quand je dis que j’aime la saga Harry Potter (tous supports confondus). Parfois considérée comme une histoire pour la jeunesse et donc sans intérêt, sans profondeur voire pire, abêtissante. Quand je me retrouve face à ce genre de remarques, je me retrouve bouche bée, sans arguments parce que pour moi, l’évidence de l’intelligence et de la profondeur de la saga est là. Heureusement pour moi, des gens brillants comme Marianne Chaillan (professeur de philo) se sont penchés sur la création de J. K. Rowling et prouvent par A + B que oui, Harry Potter a beaucoup d’intérêt. Parce que n’en déplaise à certains grognons, la littérature de jeunesse possède de belles qualités, une grande force et une intelligence certaine.
Dans cet essai découpé en deux grandes parties, l’autrice nous rappelle dans un premier temps, les grandes théories philosophiques de Platon, Socrate, Nietzsche et consort pour ensuite les appliquer en détail à la saga Potterienne. Je dois avouer que malgré les nombreux exemples offerts, j’ai parfois eu du mal à saisir les aspects les plus philosophiques – c’est un domaine que je maîtrise très mal, n’ayant quasiment jamais eu l’occasion de l’étudier (à part en année de terminale S mais avec un prof absent les trois quarts de l’année, ça n’a pas été probant!) – mais j’ai apprécié découvrir toutes les références au monde créé par J. K. Rowling. Marianne Chaillan est une connaisseuse, elle sait de quoi elle parle, c’est appréciable.
Si vous aimez – ou pas d’ailleurs – la saga Harry Potter et avez envie de la (re)découvrir autrement, philosophiquement, vous devriez largement y trouver votre compte !


Changer le monde, ça tient qu’à nous… et tout le monde s’en fout ! de LEXA, First. Pour l’acheter : Changer le monde, ça tient qu’à nous…

Entre coups de gueule et idées lumineuses, Lexa nous livre autant de problèmes que de solutions – parce que la clitophobie, c’est pas compliqué à soigner, parce que la déforestation, c’est un piège à cons, parce que les êtres humains se font toujours la guerre, parce que ton corps n’est pas forcément carnivore, parce qu’on surconsomme et qu’on pollue, qu’on le sait très bien mais qu’on s’arrête pas pour autant…
Et tout le monde s’en fout.
Pourtant, si on décide qu’il y en marre et qu’on se motive à sortir de notre canap’, y a moyen de faire bouger les choses !

A la base chaîne Youtube, Et tout le monde s’en fout aborde de très nombreux sujets en quelques minutes (environ 5mn par épisode). Tiens par exemple, au sujet des règles. C’est instructif mais aussi souvent drôle grâce à la mise en scène.
Le livre reprend tous ces sujets sur une ou deux pages maximum. C’est graphiquement très coloré, aéré, plein de décorations et de changements de police (style bullet journal) ce qui rend le tout agréable et facile à parcourir. On apprend plein de choses en quelques coups d’œil. Mais cette débauche de graphismes, ça a aussi l’inconvénient de déconcentrer un peu et je me rends compte que finalement, si j’ai lu tout ça très vite et avec intérêt, je ne suis pas sûre de pouvoir restituer grand chose de ma lecture.
Je dirais donc que c’est un livre – et une chaîne Youtube – à consulter en première intention, pour avoir des bases de réflexion sur un sujet. Il est ensuite intéressant d’aller creuser un peu plus loin pour approfondir les choses. Mais pour un résumé dynamique et intelligent, Et tout le monde s’en fout c’est top !


Si à votre tour, vous avez des titres à me conseiller,
n’hésitez pas !


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3 pensées sur “Le Coin des Docs [2]

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