Black Butler, Tome 1 de Yana TOBOSO

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Black Butler,
Tome 1

de Yana TOBOSO
(Baby Manga – 5/20)

Kana (Dark),

2011, p. 189

Première Publication : 2007

Pour l’acheter : Black Butler, T. 1

 

Yana Toboso, née le 24 janvier 1984 à Warabi dans la préfecture de Saitama au Japon, est une mangaka. Elle réside actuellement à Yokohama.
Wikipédia.

 

Sébastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable ?!

Black Butler, voilà un manga qui me faisait de l’œil depuis des mois. A vrai dire, ce n’est pas tellement l’intrigue qui me tentait (je ne m’y étais que très peu intéressée) mais bien le graphisme, qui m’avait tapé dans l’œil ! Je cherchais ce premier tome d’occasion depuis des plombes, sans jamais le trouver. Et voilà qu’en ouvrant le petit paquet concocté par Tsuki pour mon anniversaire, que vois-je ? Mademoiselle, merci infiniment pour la découverte !
Et comme le laissaient présager mes premières impressions, après lecture, c’est vraiment le graphisme que je retiens et que je trouve le plus réussi ici. Voilà bien longtemps que je n’avais pas ouvert un manga aussi beau, esthétiquement parlant, et ça fait du bien à mes mirettes ! Concernant l’histoire, ce tome d’introduction est assez intriguant pour me donner envie de lire la suite, et c’est bien le principal !

Je ne vous résume pas l’intrigue générale, la quatrième de couverture le fait très bien (un peu trop bien même puisqu’elle en révèle peut-être un peu trop à mon goût…). Comme la plupart des mangas, celui-ci est séparé en petits chapitres (quatre pour être précise) qui s’attardent chacun sur une mini-aventure. Sauf les deux derniers qui n’en forment qu’une seule. Entre l’arrivée d’un certain Monsieur Claus et celle de la très expansive et extravagante fiancée de Ciel, le jeune maître des lieux, on pourrait croire que cette série s’annonce « comique » mais, la dernière aventure des deux derniers chapitres, remet bien vite les choses à leur place : violence et mystères seront de la partie. Même si le passage de la légèreté à la gravité m’a un peu surprise et peut déstabiliser de nombreux lecteurs, j’ai apprécié, pour ma part, le mélange des deux et je ne doute pas que Yana Toboso continue sur cette voie dans les tomes suivants.

Ce n’est qu’à la fin de ce premier tome qu’on découvre ce qui est annoncé dans la quatrième de couverture (voilà pourquoi je pense qu’elle en révèle peut-être un peu trop) et on comprend mieux les capacités hors-norme du fameux Sebastian, majordome au service du jeune Ciel, riche héritier anglais. Franchement, en commençant cette lecture, je me demandais ce qu’allait pouvoir nous raconter l’auteure… que pouvait bien nous réserver l’histoire d’un majordome, aussi étrange soit-il… Quel intérêt là-dedans ? Et bien, je me suis surprise à m’intéresser aux petites historiettes, à sourire et même à m’attacher aux personnages… comme quoi, tout est possible !

Autour de Sebastian le Magnifique, évoluent évidemment Ciel, son maître, mais également trois autres domestiques qui sont bien loin d’égaler le majordome ! Le jeune héritier anglais m’a beaucoup intriguée et à la fin de ce premier tome, n’en sachant pas encore beaucoup sur son compte, je suis très curieuse d’en apprendre plus… Quant aux trois autres employés : Finnian le jardinier, May Linn la femme de chambre et Bardroy le cuisinier, ils m’ont fait sourire plus d’une fois, leur maladresse et crédulité étant assez prononcées…
Je ne sais absolument pas où veut nous amener Yana Toboso et donc ce que pourront contenir les tomes suivants, mais ça m’intrigue grandement… J’essayerai donc de trouver le deuxième opus dès que possible !

Je ne dirai qu’une chose concernant le coup de crayon de l’auteure : magnifique ! J’adore, vraiment. Pas forcément parce que le noir est la couleur (mais est-ce vraiment une couleur ?) dominante mais parce que le dessin est raffiné, précis, hyper détaillé (les vêtements, notamment et parfois même l’environnement). Les visages et personnages dans leur ensemble sont superbes et leurs émotions sont parfaitement rendues grâce à leurs expressions faciales.
Enfin, et parce que ça compte beaucoup pour moi lorsque je parcoure un manga : je n’ai rencontré aucune difficulté de lecture ou de compréhension. Parfois, vous savez, avec le sens inversé (le sens traditionnel japonais), on peut lire les interventions des personnages dans le mauvais sens (si si, ça m’arrive parfois lorsque ce n’est pas clair), mais là, aucun problème ou même hésitation. La lecture est donc fluide et sans interruption.

 

Bilan de cette découverte tant attendue : ce n’est pas un énorme coup de cœur mais je tiens à saluer la beauté des dessins. A la fin de ce premier tome, l’intrigue générale reste encore incertaine mais les personnages ont su me séduire et me donner envie de les retrouver dans le prochain opus !

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