Harry Potter, Book 1 : And the philosopher's stone de J. K. ROWLING

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Harry Potter, Book 1 :
And the philosopher’s stone
de J. K. ROWLING
Bloomsbury,
2004, p.332

Première Publication : 1997

Pour l’acheter : Harry Potter and The Philosopher’s Stone

Joanne Rowling, née le 31 juillet 1965 dans l’agglomération de Yate, dans le Gloucestershire, en Angleterre, est une romancière anglaise, connue sous le pseudonyme J. K. Rowling. Elle doit sa notoriété mondiale à la série Harry Potter, dont les tomes traduits en au moins 67 langues ont été vendus à plus de 450 millions d’exemplaires. Elle a également utilisé le pseudonyme Robert Galbraith.

Book 2 

Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potion magique, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ? Un livre magique pour sorciers confirmés.

Alors que ma PAL frise l’effondrement, je choisis de faire une relecture… Oui, mais pas n’importe laquelle et pas n’importe comment !
J’ai lu ce premier tome pour la première fois lors de sa sortie chez France Loisirs en 1998 ou 1999, je pense. Je venais donc d’avoir mes onze ans, à peu de choses près, et j’attendais impatiemment ma lettre d’entrée à Poudlard (je l’attends toujours d’ailleurs…) ! J’ai du refaire une ou deux lectures de ce tome d’introduction les années suivantes et depuis quelques années, je complète mon adoration « potterienne » en lisant des fanfictions sur internet. A force d’attendre la sortie des films, de revoir les six premiers en DVD et de lire un peu tout ce qui tourne autour de l’univers de J.K. Rowling, j’avais envie de replonger aux sources et de me refaire une petite cure… mais cette fois-ci, et pour la première fois, en anglais !
J’ai été plus que ravie de redécouvrir les bases de la saga avec un œil plus mature, et, en connaissant la fin cette fois ! Par contre, moi qui m’attendais à une lecture en VO simple (ne dit-on pas qu’il s’agit d’un livre pour la « jeunesse » ?), autant dire que j’ai été un peu déstabilisée, au départ, par le niveau de langue ; ce n’est pas si facile que ça !

harrypotter1 adaptation 2001Faut-il vraiment résumer cette célèbre histoire ? Dans le doute, allons-y…
Harry Potter s’apprête à fêter ses onze ans. Orphelin, il vit depuis dix ans chez son oncle et sa tante, les Dursley, qui l’ont recueilli après la mort « accidentel » de ses deux parents. Méprisé par sa famille et surtout par son cousin, un gros garçon de son âge baptisé Dudley, Harry ne coule pas que des jours heureux…
Le jour de l’anniversaire de son cousin, sorti brutalement de son sommeil alors qu’il dormait dans son placard, Harry accompagne la famille au zoo. Là-bas, alors que la colère l’envahit après un tour de Dudley, le petit garçon assiste à une scène extraordinaire… et ce n’est pas la première fois qu’une chose bizarre lui arrive !
Les choses deviennent de plus en plus étranges lorsqu’Harry reçoit une lettre à son nom, lettre que son oncle lui interdit de lire. Les courriers se multiplient au fil des jours… Pour qu’Harry ne puisse pas découvrir ce qui se cache dans ces enveloppes, l’oncle Vernon décide d’emmener tout le monde dans une cabane perdue au milieu de nulle part.
La nuit du onzième anniversaire du garçon, ce n’est pas le courrier qui vient le trouver, mais un géant prénommé Hagrid qui lui apprend qu’il est un sorcier et qu’il doit se préparer à sa future entrée dans l’école de Poudlard (Hogwarts) où il apprendra à devenir aussi puissant que ses parents, Lily et James Potter…
Une nouvelle vie commence pour Harry… Hagrid, l’emmenant faire ses « courses de rentrée », lui apprend beaucoup de choses sur les sorciers et sur la mort de ses parents, pas du tout accidentelle… Harry comprend vite que tous les sorciers de font pas le Bien. A Poudlard, il découvre l’importance de l’amitié… et de nombreux secrets !

Difficile de faire un « résumé » alors qu’il se passe tant de choses dans ce premier tome, alors qu’il y a tant à dire ! Certains reprochent à J.K. Rowling une histoire un peu bateau et enfantine… mais je pense qu’il faut creuser plus loin.
L’auteure nous offre un univers hyper complexe et réfléchi. Il est vrai qu’on ne mesure pas toute l’ampleur de celui-ci dans ce premier tome, mais lorsqu’on le relit après avoir découvert toute la saga, on se rend compte que des détails sont éparpillés partout. Tout a son importance et surtout, tout a une place bien précise. Rien n’est laissé de côté, tout est pertinent. Avec ce tome d’introduction, on découvre le monde des sorciers en même temps qu’Harry, à travers ses yeux. Autant dire qu’on s’émerveille de tout à ses côtés !
Premier lieu mythique : le Chemin de Traverse (Diagon Alley) où les sorciers font leurs courses en commençant par retirer de l’argent chez Gringotts, la banque tenue par des gobelins (petites créatures qui n’ont pas l’air commodes !). Vient ensuite le passage dans différentes boutiques pour l’achat des fournitures : la robe de sorcier, les plumes et l’encre, le chaudron, les livres,… et enfin le détour chez Ollivander, le marchand de baguettes ! On suit ensuite Harry sur la voie 9 ¾ pour prendre le train qui le mène à l’école et une fois au château, l’enfant (et le lecteur) va de surprises en surprises !
Difficile de citer toutes les fabuleuses inventions de J.K. Rowling sans en écrire des pages ou pire, en oublier ! Notons surtout que le monde des sorciers est tenu secret et que les Moldus (Muggles) n’ont aucune idée de son existence. Gardons également en tête que dans le monde des sorciers, il n’y a pas que des humains et en plus des gobelins, Harry fait la connaissance dans ce tome-ci, de fantômes, d’un dragon, d’un chien à trois-têtes, de centaures, d’un troll… on se doute que d’autres créatures croiseront sa route dans les tomes suivants ! Et si vous voulez en savoir plus, je vous conseille la lecture du manuel intitulé les Animaux fantastiques, qui répertorie toutes les créatures du monde créé par J.K. Rowling !

Pour en revenir à l’intrigue en elle-même, et seulement celle concernant ce premier tome (pas l’intrigue « générale », si je peux dire), c’est-à-dire celle tournant autour de ce qui se cache au cœur de Poudlard et autour de celui qui cherche à voler la dite chose… certains, comme dit au dessus, trouvent « l’enquête » enfantine mais personnellement, lors de ma toute première lecture, je n’ai rien vu venir. Bon, j’avais 11 ou 12 ans, ceci explique peut-être cela.
Avec une dizaine d’années de plus, et connaissant la chute, je me suis rendue compte que beaucoup d’indices sont disséminés tout au long de ces 300 pages mais, et je m’adresse à ceux qui ont lu le livre avec une certaine maturité et sans connaitre le dénouement, aviez-vous vraiment deviné qui est le coupable (puisque c’est la grande « énigme » de ce premier opus) ? Je suis sans doute une éternelle naïve en plus de ne pas être objective, mais je trouve l’ensemble bien mené, bien dosé et réfléchi. J’ai 23 ans, j’aime Harry Potter et je le revendique, na !

harrypotter1 harry ron hermione filmCe qui fait la force de cette saga, en plus de l’univers, c’est la multitude de personnages qui ont tous un rôle bien précis dans l’intrigue générale. On ne fait que les effleurer dans ce tome d’introduction mais on sent le gros potentiel qui se cache derrière chacun.
Harry est plutôt attachant ici (contrairement à la suite !) ; on découvre Ron et Hermione, ses deux inséparables, mais on ne sait pas encore grand-chose sur eux, si ce n’est quelques mots sur leurs origines respectives. De même pour Drago Malefoy (Draco Malfoy en VO) qui, dès sa rencontre avec le héros, est présenté comme un ennemi potentiel.
Mais, ma préférence dans ce premier tome et les suivants, va aux rôles secondaires et notamment ici, à celui de Neville Londubat (Longbottom) ; un garçon effacé, timide, mais toujours dans le coin. On pressent qu’il prendra de l’ampleur par la suite. Et que dire du professeur Severus Rogue (Snape) ! En conflit direct avec Harry, on apprend quelques bribes de son passé dans les dernières pages… On est tentés de le détester avec le héros, et je pense que c’est ce qui s’est passé lors de ma première lecture ; mais aujourd’hui, alors que j’ai le fin mot de l’histoire, impossible d’être objective, Snape est définitivement un de mes personnages préférés !
Je vous citerais bien la dizaine d’autres personnages gravitant autour du héros, mais à l’image de l’univers de J.K. Rowling, c’est si vaste qu’il me faudrait des heures ! En tout cas, j’ai hâte de tous les retrouver avec ma future relecture du second tome (et des suivants !).

Si j’ai tenté cette lecture en anglais, c’est non seulement pour découvrir la plume de J.K. Rowling sans la barrière de la traduction mais surtout car je pensais, étant donné la catégorie « jeunesse » dans laquelle est classé ce titre, que celui-ci serait facile à lire. Et bien, détrompez-vous ! « Jeunesse » ne signifie pas « simplicité » ou « simplisme ». Sans connaitre l’histoire auparavant, je pense que certains passages m’auraient semblé bien obscurs. Une fois habituée au vocabulaire sorcier de base, que je connaissais déjà grâce aux versions anglaises de mes DVDs, je n’ai pas eu de mal à comprendre les « wand » (baguette) et autre « sorting Hat » (Choixpeau magique) ; et d’ailleurs, j’en profite pour féliciter les traducteurs qui ont parfaitement réussi à retranscrire les jeux de mots et tout ce qui se cache derrière, notamment avec les noms propres : « Serpentard » pour « Slytherin » (on garde l’idée du serpent et le sifflement) ou encore « rapeltout » pour « remembrall ». Cela dit, je pense qu’un « non initié » à l’univers et qui n’aurait pas un niveau d’anglais suffisant, aurait un peu de mal avec la lecture en VO. Si c’est le cas, préférez découvrir Harry Potter (si ce n’est pas encore fait !) en français !
Deux autres points linguistiques que j’ai trouvés un peu complexes. Premièrement, les nombreux adjectifs et adverbes ; heureusement que je connais le film et qu’il est plutôt fidèle, car certaines images m’ont beaucoup aidée à me représenter les descriptions. J.K. Rowling a un style riche, alors quand on n’est pas bilingue, ce n’est pas toujours facile ! Deuxièmement, l’espèce d’argot employé par Hagrid, le demi-géant gardien des clefs de Poudlard, n’est pas évident à décrypter au départ. C’est un personnage un peu rustre, sa façon de s’exprimer est donc à son image : il utilise des « yeh » (« you »), « yer » (« your »), « fer » (« for »)… mais une fois qu’on a compris que, globalement, il emploie des -e à la place des -o…
Mais malgré ces petites difficultés, une fois lancée, j’ai adoré découvrir le style de J.K. Rowling et les scènes que j’avais oubliées… Dans l’ensemble, l’auteure utilise beaucoup l’humour et, que ce soit dans la version française ou dans l’adaptation, c’est plutôt bien rendu.

Je vais m’empresser de revoir pour la euh… vingtième fois !… l’adaptation et je reviendrai vous en parler longuement. Je reviendrai également vous dire quelques (enfin quelques… vous me connaissez !) mots sur les tomes suivants, que je compte relire en anglais (les tomes 2 et 3 sont d’ors et déjà dans ma PAL)… Affaire à suivre !

 

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