Les Souffrances du jeune Werther de GOETHE

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Les Souffrances du jeune Werther
de GOETHE
Editions Gallimard, Folio Classique

2003, p. 185

Première Publication : 1774

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Johann Wolfgang von Goethe, né le 28 Août 1749 et mort le 22 Mars 1832, est un poète, romancier, dramaturge, théoricien de l’art et homme d’Etat allemand, fortement intéressé par les sciences, notamment l’optique, la géologie et la botanique, et grand administrateur.

La plus grande partie de l’action est racontée sous forme de lettres que Werther adresse à son ami Wilhelm Humml.
Werther, le jeune homme qui ignore encore ce qu’il souhaite faire de sa vie, fuit la ville en s’installant dans un petit village bourgeois décrit sous le nom de « Wahlheim » ou « W » (en allemand chez-soi choisi). Là, il aime à se promener dans la nature où il s’exerce à l’art du dessin, puisqu’il se considère comme un artiste. Un jour, il est invité à un bal, au cours duquel il rencontre Charlotte (Lotte), fille de notables, qui, depuis la mort de sa mère, s’occupe de ses huit frères et sœurs. Werther sait dès le départ qu’elle est fiancée ; cependant, il n’en tient pas compte et tombe immédiatement amoureux d’elle. Durant le bal, un orage éclate. Ils pensent tous deux au même poème de Klopstock et prennent conscience de leurs profondes affinités. A partir de ce moment, Werther et Lotte passent beaucoup de temps ensemble.

On m’avait beaucoup conseillé ce roman épistolaire de Goethe, et comme je l’ai inscrit dans mon Challenge ABC 2009, je me suis lancée.

GoetheBon, alors, pour commencer, sachez que cette lecture n’est pas du tout optimiste, donc si vous avez déjà un moral bas, évitez d’entamer ce texte au risque de finir au fond du trou.
Ensuite, j’ai beau être fleur bleue, être proche du courant romantique allemand (enfin, je crois), je n’ai pourtant pas du tout été touchée par cette lecture. Alors, je ne sais pas si ce n’était pas le moment pour moi, ou si je suis passée à côté d’un truc,… mais je n’ai rien ressenti. Rien. Pas même un peu de tristesse ou de pitié pour ce pauvre Werther. Rien de rien. Cet amour impossible ne m’a pas emballée plus que ça et j’ai légèrement peiné lors de cette lecture. Même quand Werther explique sa rencontre avec Charlotte et lorsqu’il parle de ses sentiments naissants pour elle ; rien.

En ce qui concerne le style en lui-même, c’est un texte du XVIIIème siècle, donc c’est un peu pompeux. Le texte est séparé en deux parties (grossièrement) : les deux premières parties qui forment un tout, recueillent les lettres de Werther, et la dernière partie est sous forme de récit à la troisième personne, et est appelée « L’Editeur au lecteur », et c’est cet éditeur qui relate les derniers évènements de la vie du jeune Werther. Il n’y a donc pas de dialogues à proprement parlé, juste des paroles rapportées ; quant aux descriptions, elles sont fréquentes, répétitives et assez longues. Et pour le coup, la description ô combien romantique des couchers de soleil et autres évènements naturels à l’effigie de l’amour de Werther m’ont ennuyée… c’est pour dire !

Bref, un avis au final assez négatif, mais c’est parce que j’ai été déçue. Ce n’était peut-être pas le bon moment pour moi pour cette lecture… Point positif tout de même : l’illustration de mon édition, un des tableaux de Caspar David Friedrich, peintre allemand que j’aime beaucoup. ^^

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