J’ai eu 30 ans le 30 Octobre.

 

J’ai eu 30 ans le 30 Octobre.

 

J’ai moins de 5 ans. Je ne me souviens pas.

J’ai 5 ou 6 ans (ou peut-être un peu moins). Je me souviens des roulades dans la pelouse en pente chez M., avec E.. Je me souviens des doryphores sur les patates et des coccinelles chez le voisin.

Papy qui n’est plus là.

J’ai 7-8-9 ans. Je me souviens des puzzles de 3000 pièces au milieu de ma chambre et du découpage des magazines animaliers pour en faire mes propres encyclopédies d’animaux. Je me souviens des tentatives pour faire sortir les grillons de leur trou l’été (et de quelques noyades, j’en ai peur). Je me souviens des promenades en forêt avec Papy, je me souviens qu’il me parlait des arbres, je me souviens qu’on allait ramasser des champignons et écouter le brame du cerf. Je me souviens d’être venu avec lui et E. au Puy de Dôme et d’avoir ramené beaucoup de Saint-Nectaire.

J’ai 10 ou 11 ans. Je me souviens du film Microcosmos vu au cinéma avec l’école et de mon envie d’alors de devenir entomologiste, juste pour pouvoir étudier ces sociétés fascinantes d’insectes (genre les fourmis Atta en Amazonie).

J’ai 12 ans. Je me souviens des journées estivales à la piscine. Plongeons, sur l’eau, sous l’eau, sur le toboggan. Les glaces et les hot dogs, le trampoline, l’odeur du chlore, le maillot de bain mouillé sous la robe.

J’ai 13 ans. Je me souviens de ma découverte du groupe Indochine et de cette nouvelle passion partagée alors par ma meilleure amie de l’époque. Je me souviens d’ailleurs que j’avais trouvé une des affiches (très grand format) de leur tournée lors d’un passage en vide-grenier.

J’ai 13 ans et demi. Je me souviens de mon premier vrai baiser. C’était l’été, à la piscine, dans le grand bain. Il s’appelait Y. et il était d’une gentillesse incroyable.

Promis, aucune poule n’a été blessée. Contrairement aux grillons.

J’ai 13-14-15 ans. Je me souviens des nuits estivales, dans le parc de la petite ville, avec un groupe d’ami(e)s à jouer à cache-cache et à tenter de sauter le muret de la vieille maison en ruine. Sans succès.

J’ai 14 ans et 10 mois. Je me souviens de l’entrée au lycée en 2nde générale et de l’option scientifique. Je me souviens de l’horreur des cours de physique-chimie, je me souviens de l’urgence d’aller au self pour avoir le temps de manger, je me souviens des cours de français avec une prof exceptionnelle, je me souviens des réveils à 5h45 pour être à l’heure à l’arrêt de car pour aller jusqu’à Moulins et les retours les soirs, épuisée et sans aucunement l’intention de faire mes devoirs, toujours avec de la musique dans les oreilles pour accompagner les trajets.

J’ai 15 ans. Je me souviens que pour mon cadeau de brevet, j’ai demandé un tatouage. Je l’ai eu deux jours avant mes 15 ans. Dans le bas du dos.

J’ai quasi 16 ans. Je me souviens de la 1ère S, des matins à la cafétéria du lycée, arrivée en avance, recopiant les exercices de maths (non faits la veille et détestés) sur le cahier d’une camarade de classe. Je me souviens des discussions animées autour de la musique, je me souviens des découvertes musicales de l’époque, je me souviens des mercredis après-midi dans les caves du lycée à écouter le groupe de rock chanter Les Wampas et The White Stripes. Je me souviens que j’étais amoureuse du guitariste mais qu’il s’en fichait éperdument.

J’ai 16 ans et deux mois. Je me souviens des premières conversations sur le chat de Wanadoo avec D.. Je me souviens des échanges passionnés et des promesses d’amour éternel. Je me souviens la première fois que je l’ai vu sur le quai de la gare après plusieurs mois de conversation en ligne. Je me souviens qu’il était beau et mystérieux. Je me souviens de notre premier été sous la tente. Je me souviens de ma première fois.

La danse, ce merveilleux moyen d’expression.

J’ai 17 ans. Je me souviens de l’année de terminale S. Je me souviens des maux de ventre le lundi matin en pensant aux deux premières heures de cours de maths (et de mon 6 au Bac coef’ 7). Je me souviens des cours de philo complètement décevants. Je me souviens des vêtements de plus en plus darks et des cheveux noirs. Je me souviens des heures de train interminables (6 ou 7 heures) pour aller voir D. une fois par mois (au moins) en Haute-Savoie. Je me souviens que pour ça je séchais le dernier cours du vendredi soir – avec l’accord de mes exceptionnels parents – pour pouvoir attraper le train. Je me souviens des balades en montagne et en forêt et de la musique metal.

J’ai 17 ans ¾. Je me souviens que tous mes camarades depuis la maternelle, souhaitaient aller faire leurs études supérieures à Clermont-Ferrand mais moi j’en avais ras le bol, je voulais commencer une autre vie et voir de nouvelles têtes. Je me souviens de mon arrivée à Lyon dans un petit appartement de 14m². Je me souviens de ces premières semaines d’acclimatation (je passais d’un village de 2500 habitants à… Lyon), dans les transports en commun, sur les bancs de la Fac d’histoire de l’art et d’anthropologie. Je me souviens des premières amitiés et des premières heures à la bibliothèque (à la MOM). Je me souviens qu’on continuait à se voir un week end sur deux avec D., soit chez lui en Haute-Savoie, soit chez moi dans mon petit 14m². C’était la passion, c’était la liberté. Ou presque. Je me souviens aussi des prises de tête à répétition et des larmes.

J’ai 18 ans. Je me souviens du retour des fêtes de Noël. J’entame le deuxième semestre à la Fac et c’est le spleen. Revoir ma famille pendant 2 semaines et devoir repartir seule, dans l’énorme ville qu’est Lyon, c’était dur. Je me souviens que je voulais arrêter l’anthropologie, le premier semestre m’avait complètement déçue, je voulais plutôt aller en lettres modernes. Je me souviens que la Fac a refusé, je me souviens avoir dû continuer à aller en cours d’anthropo jusqu’à la fin de cette première année. Je me souviens ne pas avoir rendu mon étude de cas et avoir eu un 0. Mais je me souviens avoir validé ma première année d’anthropo quand même. Et mon année d’histoire de l’art également.

J’ai bientôt 19 ans. Je me souviens de l’emménagement avec D. dans un vieil appartement du 1er arrondissement de Lyon. Je me souviens des 5 ou 6 étages sans ascenseur. Je me souviens du désenchantement en testant la vie commune. Je me souviens des disputes violentes, des crises de larmes et de l’enfermement. Je me souviens du mal être, de la solitude et de la perte de confiance en moi : pas assez belle, pas assez brillante, pas assez bien fichue, pas assez drôle, pas assez fun. Je me souviens des bancs de la première année de fac de lettres et de la rencontre avec de nouveaux(lles) futur(e)s ami(e)s, notamment de L. et de M. que je n’ai plus jamais perdues de vue ensuite.

J’ai 20 ans. Je me souviens d’un nouvel appartement solo, un petit studio aux murs verts dans lequel je resterais 7 ans. Un cocon, un havre de paix. Je me souviens des derniers mois avec D., passion physique et déchirement moral jusqu’au sms fatal. Je me souviens de ma fierté blessée et du soulagement. Je me souviens de la liberté ressentie et du sourire retrouvé. Je me souviens m’être dit : « Plus jamais !!! ». Je me souviens des heures de plus en plus nombreuses passées avec L. dans mon studio à regarder des films, à coudre des oursons et des concerts multipliés en sa compagnie : Apocalyptica, Triste Sire… Je me souviens de toutes les fois où nous avons traversé Lyon au milieu de la nuit, à pied, pour rentrer de concerts alors que les transports étaient endormis depuis longtemps.

Portrait of a weird society, Lyon, 2008.

J’ai 21 ans. Je me souviens de ma rencontre avec A. dans les rues pavées de Lyon, autour des chants de Luc Arbogast. Je me souviens des festivals médiévaux (de Souvigny) en leur compagnie. Je me souviens des soirées artistes-modèles à Lyon avec L., toujours, et notamment de la première Portrait of a weird society. Je me souviens alors d’y avoir rencontré Jérémie Fleury, étudiant à Emile Cohl, aujourd’hui illustrateur reconnu. Je me souviens du concert d’Apocalyptica à l’Olympia, de l’arrivée très tôt le matin, de la couverture de survie, des photos des japonais et de l’idée folle que nous passerions une nuit blanche dans les rues de Paris… Je me souviens qu’on a fini à 5 ou 6 dans une chambre de bonne parisienne.

J’ai 22-23-24 ans. Je me souviens des années de Fac, de mes années en double cursus, sur deux campus différents et de l’obtention de mes deux licences (lettres modernes et histoire de l’art). Je me souviens des nombreuses heures de cours séchés chaque semaine (deux cursus en même temps, c’est un peu lourd) et de tous les livres des bibliographies non lus. Je me souviens des partiels qui tombaient en même temps. Je me souviens m’être demandé dans quel cursus je continuais en master : lettres ou histoire de l’art. Je me souviens m’être dit, en bonne fainéante, que le cursus d’HA serait moins exigeant… et je me suis lourdement trompée. Je me souviens des premiers vrais jobs, notamment celui en lycée professionnel. Je me souviens des rencontres, en concerts, en soirées thématiques et déguisées, dans les bars… Je me souviens des conversations érudites avec A. dans les pubs ou dans les vernissages, parfois jusqu’à tard dans la nuit.

Irlande, Wwoofing dans le Roscommon, 2012.

J’ai quasi 25 ans. Je me souviens de l’envie de visiter enfin le pays de mes rêves, l’Irlande. Je me souviens de la mise en place du projet avec L., encore et toujours. Je me souviens de notre arrivée à Dublin, de notre premier repas dans un fast-food, de notre soirée dans un pub et de notre rencontre avec de charmants anglais. Je me souviens de notre arrivée dans la famille des Mac… en plein coeur du pays. Je me souviens de notre surprise en découvrant que Niamh se prononce [NIVE], je me souviens de ces 15 jours de bonheur simple, dans la “ferme”, à s’occuper des animaux la journée et à discuter avec les petites. Je me souviens du bien-être et de la paix ressentis. Je me souviens de la fierté d’avoir osé le WwooFing.

J’ai 25 ans. Je me souviens avoir hésité à lâcher mon job “assuré” au lycée pour tenter l’aventure du service civique, largement moins bien payé (pour ne pas dire une misère) mais dont la mission “Ambassadeur du livre” me bottait beaucoup plus. Je me souviens de l’année dans le groupe scolaire lyonnais, à multiplier les accueils de classes, de la TPS au CM2 et de lire, lire, lire des albums aux petits et d’enchaîner avec la garderie du soir. Je me souviens de l’équipe accueillante et des larmes au moment de la quitter à la fin de l’année.

J’ai quasi 26 ans. Je me souviens avoir répondu à une annonce pour un poste de magasinier à la BU Chevreul. Je me souviens avoir découvert l’annonce grâce à M. et y avoir postulé comme ça, sans grand espoir. Je me souviens avoir été rappelée très vite, avoir passé l’entretien encore plus vite… et avoir commencé ce nouveau vrai CDD à temps plein un 16 septembre. Je me souviens avoir eu peur de E. mais avoir été rassurée par la présence de L., A. et F., elles aussi nouvelles arrivantes, jeunes et souriantes. Je me souviens des premiers pas dans la salle d’équipement et des premières heures pour apprivoiser les nouveaux collègues. Je me souviens que je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquais mais finalement, j’y suis restée 3 ans et ça a été 3 merveilleuses années, pleines de fou-rires et d’amitiés.

J’ai 27 ans. Je me souviens avoir discuté avec M. au boulot et, sur un coup de tête ou quasi, avoir décidé de partir ensemble en Irlande (alors qu’on ne se connaissait quasiment pas) et avoir cherché ensuite autour de nous une troisième personne pour partager les frais du voyage et de la location de véhicule. Je me souviens que C. (que nous ne connaissions pas beaucoup non plus) a accepté quasi aussitôt et je me souviens avoir adoré son côté fonceur. Je me souviens de notre road-trip autour de l’île et d’avoir été un GPS particulièrement efficace, seulement munie d’une vieille carte papier. Je me souviens des auberges de jeunesse différentes chaque soir, des nombreuses rencontres effectuées à cette occasion mais je me souviens être restée en retrait, un peu trop impressionnée par l’aisance en anglais de mes deux camarades. Je me souviens en avoir pris plein les yeux mais avoir regretté de ne pas être sortie de ma coquille, de ne pas être allée vers les autres, vers les inconnus.

Gala de danse irlandaise, 2014.

J’ai 27-28-29 ans. Je me souviens avoir entretenu et affermi mes amitiés, avoir fait de nouvelles rencontres fascinantes, m’être passionnée pour la danse irlandaise et avoir testé le footing (pour lequel je me suis surprise à me prendre également de passion). Je me souviens des étudiants de la BU, certains pour lesquels j’ai eu grave le béguin. Je me souviens de mes tentatives d’approche, parfois fructueuses, parfois non… mais qui ne tente rien n’a rien, non ? Je me souviens de mes déménagements et de mes problèmes de voisinage. Je me souviens du ras-le-bol des gens, de la pollution, du bruit. Je me souviens m’être demandée ce que j’allais bien pouvoir faire de nouveau dans cette vie lyonnaise, je me souviens m’être dit que j’en avais fait le tour et qu’il était temps de tourner une nouvelle page.

J’ai 28 ans et demi. Je me souviens penser de plus en plus à tout plaquer, loin de Lyon, à la campagne. Je me souviens m’être moquée de moi-même en me souvenant que quelques années plus tôt je criais à qui voulait l’entendre : “Clermont, ah ça jamais de la vie !”… Je me souviens de la peur, de l’angoisse et de la tristesse à l’idée de quitter tout le monde. Je me souviens des CV et lettres de motivation envoyés avant même mon déménagement et des entretiens. Je me souviens de la recherche de logements et des trajets. Je me souviens avoir parfois baissé les bras mais je me souviens aussi du bonheur d’avoir trouvé une petite maison. Je me souviens du stress lié au déménagement et du déménagement en lui-même, un peu sur les chapeaux de roue.

J’ai 29 ans. Je me souviens m’être dit que je me laissais 3 mois pour trouver un nouveau travail dans le monde du livre avant d’élargir mes horizons. Je me souviens avoir été contactée trois semaines après mon emménagement pour un entretien. Je me souviens en être sortie confiante… et avoir été rappelée 15 minutes plus tard alors que j’étais dans le tram. Je me souviens de mes premiers pas en BU Médecine, un monde assez à part. Je me souviens des amitiés rapidement liées dans cette nouvelle équipe mais je me souviens aussi des nombreuses heures de transports en commun. Je me souviens du coup de fil pour une proposition d’entretien, 3 mois après, mais cette fois en médiathèque. Je me souviens avoir accepté avec joie et m’être dit que vraiment, cette nouvelle vie auvergnate me réussissait largement ; aucun regret d’avoir tout laissé derrière moi. Je me souviens des premiers pas dans cette nouvelle équipe un peu folle, je me souviens m’être dit que je m’y sentirais bien et que j’espérais que ça allait durer. 10 mois plus tard, les premières impressions étaient bonnes, c’est la fête tous les jours (ou presque).

Irlande, Connemara, Septembre 2017.

J’ai 29 ans et 8 mois. Je me souviens parler de plus en plus d’un voyage solo et entendre une collègue me répondre que si ça me trottait de plus en plus dans la tête, c’était peut-être que finalement, j’étais prête à me lancer ? Je me souviens des doutes et puis des billets d’avion pris sur un coup de tête. Je me souviens de l’impatience et du stress. Je me souviens du jour du départ et de la sérénité ressentie. Je me souviens de mes premiers pas de liberté à Dublin, je me souviens de ma première balade sur la côte près de Clifden. Je me souviens de la paix et de l’impression d’être à ma place, seule et en même temps complètement ouverte aux beautés du monde qui m’entouraient. Je me souviens de la rencontre avec C. et de la discussion de 2 heures dans les rues de Galway. Je me souviens avoir été si heureuse de ne pas avoir repoussé la conversation par peur du grand méchant inconnu, d’avoir laissé ma méfiance de côté et d’avoir juste écouté mon instinct. Je me souviens avoir pleuré dans le bus qui me ramenait vers l’aéroport de Dublin, fière du chemin parcouru mais si triste de laisser derrière moi tout ce que j’avais vu et appris pendant ce séjour…

J’ai 30 ans. Je suis plus que jamais décidée à ne laisser aucune occasion passer, à saisir toutes les chances qui s’offrent à moi et à croquer la vie à pleines dents. Dans quelques jours, si tout va bien, un chat (adulte et abandonné à la SPA) devrait rejoindre mon foyer. Et dans 6 ou 7 mois, je repars en Irlande, en solo et je compte bien faire encore plus de belles rencontres !

 

30 ans. Ces années sont passées si vite mais que de chemin parcouru. Ma vie ne ressemble pas à celle que j’imaginais lorsque j’avais 16 ans mais je l’aime et je suis heureuse de toutes les découvertes, de toutes les rencontres et de toutes les opportunités que j’ai pu croiser. Ma vie n’a jamais été conventionnelle et j’ai finalement vite compris que ce n’était pas ce que je voulais mais elle a souvent été passionnante et passionnée et je crois avoir toujours réussi à rebondir et à m’adapter à toutes les situations, la grande majeure partie du temps avec le sourire. Et je compte bien rendre les 30 prochaines années encore plus palpitantes et inoubliables !

 

10 pensées sur “J’ai eu 30 ans le 30 Octobre.

  • 22 novembre 2017 à 3 h 06 min
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    Une belle vie merveilleuse, une réussite et c’est avec bonheur que tu découvriras la suite, j’en suis certaine. Tu es une merveilleuse personne. Merci d’avoir partagé ton histoire.

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  • 11 novembre 2017 à 8 h 03 min
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    Avec quelques jours de retard, bel anniversaire ! et merci pour ce beau billet-partage de souvenirs marquants, très touchant… Je te souhaite le meilleur pour cette année ! 🙂

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  • 9 novembre 2017 à 20 h 22 min
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    Avec du retard, joyeux anniversaire Maureen ! Ce retour en arrière transpire quand même énormément une vie marquée/guidée par la passion, c’est un bel article. C’est toujours un plaisir de te voir aussi épanouie, et de sentir cette volonté de toujours vouloir découvrir plus, expérimenter, partager, vivre, tout simplement. Tu nous refais cet exercice dans trente ans ?
    Prends bien soin de toi (et du nouvel arrivant félin !).

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  • 5 novembre 2017 à 13 h 37 min
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    Bonjour Maureen
    Avec du retard, m’ais j’étais « déconnectée » donc je ne savais pas…. : très joyeux Anniversaire car un tel anniversaire dure toute l’année 🙂 Les 30 ans, cet élan de le vie. Je me souviens bien des miens et tu as bien raison de vouloir croquer la vie à pleine dents ! Profite et saisis tout ce qui réchauffe ton cœur.
    Merci pour ce beau texte qui nous permet de te connaître un peu mieux.
    Je t’embrasse bien et à bientôt au détour de nouvelles lectures.

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  • 2 novembre 2017 à 15 h 10 min
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    Très beau texte ! Merci de te livrer à nous 🙂 Un beau parcours de vie !

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  • 1 novembre 2017 à 19 h 22 min
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    Très chouette idée ! C’est sympa d’en apprendre plus sur toi de cette manière 🙂 J’espère que je serai capable de faire un retour aussi positif sur ma vie dans trois ans et demi. Bonne continuation !

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  • 1 novembre 2017 à 19 h 14 min
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    C’est génial d’en apprendre autant sur toi !
    Je te souhaite encore une fois un très bon anniversaire !
    Gros bisous livresques,
    Ondine

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  • 1 novembre 2017 à 10 h 41 min
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    J’adore cet article, que de souvenirs j’aime cette facon de les presenter! On dirait que ces 30 prochaines annees vont etre bien remplies aussi 😉

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