Les Cinq sous de Lavarède de Paul d'IVOI

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Les Cinq sous de Lavarède

de Paul d’IVOI
Editions Hemma,

1993, p. 153

Première Publication : 1894

Pour l’acheter : Les cinq sous de Lavarède

Paul d’Ivoi, de son vrai nom Paul Deleutre, est un romancier français, né le 25 octobre 1856, mort le 6 septembre 1915.
Entre 1894 et 1914, il publia les 21 volumes qui forment la série des Voyages excentriques, qui exploitent le filon des Voyages extraordinaires de Jules Verne. En 1894, le premier volume de la série, Les Cinq sous de Lavarède, écrit en collaboration avec Henri Chabrillat, lui valut la célébrité.

Armand Lavarède a des ennuis : Bouvreuil, son propriétaire lui réclame l’argent de ses loyers en retard et, de plus, veut lui faire épouser sa fille. Mais un jour, sauvé ! Lavarède va faire un fabuleux héritage. A une seule condition : qu’il boucle en un an le tour du monde en n’ayant jamais plus de cinq sous sur lui. Sinon, adieu les millions… Suivi de sir Murlyton et de sa fille Aurett, chargés de surveiller que tout se passe dans les règles, empêtré de Bouvreuil, Lavarède s’embarque pour l’Amérique…

Et voilà un petit roman d’aventures que je n’aurais sans doute jamais lu si je ne m’étais pas retrouvée à cours de lectures chez mes parents il y a quelques semaines.

ivoiL’édition présente laisse présager d’une histoire très enfantine un peu à la Capitaine Fracasse de Théophile Gautier, et c’est bien le cas. Cependant, je me suis surprise à préférer le récit de Paul d’Ivoi à celui de Théophile Gautier, du moins en ce qui concerne l’histoire. En effet, même si celle-ci reste très enfantine, j’ai trouvé les aventures de Lavarède – bien qu’un peu exagérées – très amusantes et surtout très diversifiées. Lavarède fait le tour du monde en une année, le lecteur a donc le droit à une visite des différents pays traversés, du Mexique au Népal.
Je regrette par contre, dans ce genre de lectures, de ne pas pouvoir m’attacher aux personnages. Je les trouve trop froids, trop distants. Je n’entre donc pas à fond dans ma lecture qui devient impersonnelle.
De plus, au niveau du style – je ne sais pas si mon édition est abrégée (en tout cas rien n’est signalé) – je préfère la narration de Théophile Gautier, plus poétique et mature, à mon sens. Car, outre l’histoire et les aventures du héros, le style se révèle aussi très enfantin avec de très courtes descriptions et des dialogues très simples. Ceci dit, c’est tant mieux, car je ne raffole pas de ce genre et je ne sais pas si j’aurais pu tenir sur une centaine de pages de plus…
Je termine quand même en précisant que malgré mes réticences et le fait que je ne suis pas fan, cela reste une lecture agréable et divertissante.

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